Séparation des soies et des graines d’asclépiade

J’ai réussi, un peu par hasard, à patenter un système pour séparer les soies des graines d’asclépiade plus facilement qu’à la main, en semi-automatisant le processus. J’enlève seulement la coque, puis je place le mélange de soies et de graines dans cette mini-poubelle modifiée pour accueillir un moteur de lave-vaisselle au centre. J’avais imprimé une palette, pensant rendre le tout plus efficace, mais son inertie était trop grande, ce qui maintenait le moteur dans un état statique.

En diminuant le voltage AC à l’aide d’un transformateur variable, on peut introduire des instabilités dans la rotation, ce qui aide à vraiment déloger les graines efficacement, par exemple en inversant le sens de rotation et en produisant des coups aléatoires.

2 réflexions au sujet de « Séparation des soies et des graines d’asclépiade »

  • 30 juillet 2019 à 20 h 43 min
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    Salut ! Tu sembles avoir quelques année d’expérience avec la soie d’asclépiade. Dirais-tu que la soie se conserve bien par elle-même ? Peux-tu la garder entreposée longtemps sans qu’elle ne se dégrade ?
    Merci 🙂

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    • 30 juillet 2019 à 23 h 16 min
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      Oui, elle se conserve très bien. C’est pas mal comme du papier, côté composition chimique. Il faut juste que ça soit dans un endroit sec, et encore…
      J’ai un sac ziploc qui contient de la fibre vieille de plus de 10 ans et elle est en parfait état. J’ai un sac en cordes rempli de fruits d’asclépiades qui traîne dehors à l’abri de la pluie depuis l’automne passé, et la soie est toujours belle! Il faut juste la faire sécher après la cueillette.

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