Séparation des soies et des graines d’asclépiade

J’ai réussi, un peu par hasard, à patenter un système pour séparer les soies des graines d’asclépiade plus facilement qu’à la main, en semi-automatisant le processus. J’enlève seulement la coque, puis je place le mélange de soies et de graines dans cette mini-poubelle modifiée pour accueillir un moteur de lave-vaisselle au centre. J’avais imprimé une palette, pensant rendre le tout plus efficace, mais son inertie était trop grande, ce qui maintenait le moteur dans un état statique.

En diminuant le voltage AC à l’aide d’un transformateur variable, on peut introduire des instabilités dans la rotation, ce qui aide à vraiment déloger les graines efficacement, par exemple en inversant le sens de rotation et en produisant des coups aléatoires.